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Festival International Reconnection :Rituels, littérature et luttes traditionnelles au cœur de...
Du 5 au 8 février 2026, l'esplanade de l'alliance franco Camerounaise de Dschang a servi de cadre aux activités de la 4e édition du Festival International Reconnection. Dans un foisonnement d'activités aux couleurs particulières, l’avant-dernière journée de cette édition a su sortir du lot, notamment avec un programme mêlant performances rituelles, slam, concours littéraire et luttes traditionnelles.
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Entrée fracassante des porte-étendards de la région de l’ouest.
Unisport du Haut-Nkam et Aigle Royal de la Menoua ont enregistré deux victoires en autant de sorties.
La région de l'ouest pourra-t-elle placer deux équipes...
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Littérature/ Note de lecture: « Kamerunstadt et Bayangam », l’histoire d’un choc fondateur
Intervenant pour le compte du Service Civil pour la Paix (SCP) branche du Giz, Mme Aude Cuzon Gatcho félicitera le chef supérieur Bayangam pour son rôle de pionnier dans l’écriture de cette histoire singulière dans la grande histoire portée par Kamerunstadt. L’Allemagne et le Cameroun ont le devoir d’avancer et d’écrire de nouveaux chapitres de leur histoire sans oublier le passé mais non plus sans en être des prisonniers de leurs douloureux premiers contacts.
Dernier du panel à intervenir, Michel Eclador Pekoua, journaliste et Directeur de publication de Ouest Echos partagera sa note de lecture de l’ouvrage, qu’il a subdivisé en sept parties, pour rester dans la cosmogonie des chiffres symboles dans les chefferies Bamiléké. Il invitera ainsi le lecteur à marquer un temps d’arrêt sur l’éditorial de la Princesse Marylin Douala Manga Bell, à ne pas sauter la contribution de Flaubert Fezeu Dawack intitulé « les portes des chefferies s’ouvrent à Kamerunstadt », à s’égayer de l’épopée graphique de Victor Nsame qui a conté en bandes dessinées, la rencontre entre les Bayangam et le colon allemand. La 4e halte recommandée est la contribution de Nadège Ngoueni sur « le pays qui a vu les sauterelles » puis la plongée de Ismaël Nsangou qui s’est exprimée en deux temps, d’abord sous forme de poème « Médiation » un peu comme une transition liturgique avant la grande homélie sous l’exhortation psalmiste « Bayangam a existé, existe et existera ». La sixième et avant dernière halte recommandée par Michel Eclador Pekoua a porté sur la contribution de Eunice Léa Mafeu qui est une appréciation de la jeune génération sur le thème « Une expérience originale très enrichissante » Et last but not least, l’entretien avec Sa Majesté Pouokam George Désiré pris en interview dans cet ouvrage constitue pour le lecteur un bon point d’ancrage.
Après cette brillante présentation de la note de lecture, la dédicace a pu commencer sous la plume de Sa Majesté Pouokam Georges Désiré et des membres du panel. C’était avant que la nuit n’étende son manteau noir sur la journée pour mettre fin à la rencontre.
Sah HOMGWONG































